Les t-shirts de groupe de mon adolescence m'ont tout appris sur l'identité

Quand j'étais jeune, j'écoutais pas mal de rock — Metallica, Nirvana, Sepultura, ce genre de groupes. Et j'avais souvent leurs t-shirts sur le dos. Ce n'était pas juste une question de goût musical affiché. C'était pour montrer mon identité, mon appartenance à ce groupe, à cette musique.

Un t-shirt comme carte de visite silencieuse

Personne ne me demandait quelle musique j'écoutais — le t-shirt répondait avant la question. C'était une manière de dire « voici ce à quoi j'appartiens » sans avoir à le formuler. Et c'était aussi une manière de reconnaître les autres qui portaient la même chose : un signe discret entre gens qui comprenaient la même chose.

Le lien avec JaOcCo, évident avec le recul

Je n'ai réalisé que bien plus tard à quel point cette expérience ado a façonné ce que je fais aujourd'hui. JaOcCo repose sur exactement le même mécanisme : un design qu'on choisit de porter parce qu'il dit quelque chose de nous, et qui crée un signe de reconnaissance avec ceux qui comprennent. La différence, c'est qu'à la place d'un logo de groupe, ce sont des symboles et des designs qu'on a pensés nous-mêmes — mais l'idée de fond est identique : le vêtement comme appartenance choisie.

Conçu en Suisse par une marque indépendante. Petites productions — maximum 1 000 pièces dans le monde. Produit à la demande afin de réduire le gaspillage textile.